Méfiez-vous du compteur Linky : il dissimule une caméra espion !

Le nouveau compteur communiquant Linky installé par EDF dissimule en face avant une caméra espion grand angle pouvant envoyer sur le réseau du fournisseur d’énergie toutes les images recueillies dans le logement où l’appareil est installé.

 compteur Linky

C’est une organisation non gouvernementale qui révèle aujourd’hui l’affaire.  Julian Assange, fondateur du célèbre site d’information lanceur d’alertes WikiLeaks a eu accès à des documents confidentiels classés « secret défense » par l’Etat français (actionnaire à 84,5 % d’EDF) qui font référence à la présence d’une caméra espion logée en face avant des compteurs électriques intelligents Linky.L’affaire d’état « LinkyLeaks » dévoile au grand jour un « Big Brother » dans votre maison Cette caméra, à peine plus grande que la tête d’une allumette, est dissimulée juste au-dessus du nom du compteur « Linky » imprimé en bas-relief sur le devant de l’appareil.On pourra remarquer que la caméra présente de fortes similitudes avec celles intégrées sur les smartphones les plus récents, cela est sans doute lié au fait qu’elle utilise quasiment la même technologie, à savoir un capteur CMOS à focale fixe possédant une grande sensibilité. Les différences notables résident dans l’utilisation d’un grand angle de 180° pouvant balayer la totalité du champ visuel d’une pièce ET à une absence de flash compensée par une cellule optique sensible au rayonnement infrarouge situé à la frontière du spectre électromagnétique visible permettant ainsi de détecter une présence humaine, même à travers plusieurs cloisons.Les images ainsi recueillies sont transmises par l’intermédiaire du réseau communiquant CPL (courant porteur en ligne) 235 V / 50 Hz d’EDF au gestionnaire du réseau pour être stockées puis communiquées aux différents services de l’Etat (Police, Gendarmerie, RG, DGSE, Préfecture ….) qui en feront la demande.Dans le meilleur des cas, la transmission des informations se fera sur commission rogatoire placée sous la tutelle du ministère de la Justice, mais la mise en place de l’état d’urgence laisse entrevoir des situations plus inquiétantes où les intrusions dans notre vie privée se feront sans aucun contrôle, juste à partir d’un ordinateur connecté aux centres de communication d’EDF ou à l’aide d’un terminal portable et d’une sonde de courants porteurs à effet Hall directement connectée sur la ligne électrique alimentant un logement (comme une écoute téléphonique filaire classique).
Interrogé, Edward Snowden, ancien employé de la Central Intelligence Agency (CIA) et de la National Security Agency (NSA) qui a révélé par le passé les détails de plusieurs programmes de surveillance de masse américains et britanniques, évoque un degré d’intrusion jamais égalé dans la vie privée des citoyens français. Une atteinte insupportable aux droits de l’homme et aux libertés individuelles.

Regardez bien votre compteur : si la caméra clignote, c’est que vous êtes filmé

Cette caméra passerait presque inaperçue si elle ne clignotait pas lorsqu’elle envoie des informations. Cette mesure technique salvatrice, seul « garde-fou » avertissant le consommateur, a été arrachée de longue lutte par la CNIL après de difficiles négociations et une âpre bataille juridique réalisées dans le plus grand secret.

L’état d’urgence ne justifie pas tout

Face à ces révélations scandaleuses bafouant les principes élémentaires d’un état de droit, le gouvernement et l’électricien EDF ont semblé bien embarrassé pour justifier cet espionnage massif des foyers français. Et pourtant, ce scandale politico-économique « LinkyLeaks » a très peu été évoqué par les médias qui restent dans l’ensemble à la solde du
pouvoir. Avec la complicité des journalistes, le gouvernement a réussi à étouffer l’affaire, évoquant l’état d’urgence et la menace terroriste pour justifier, comme par hasard, la surveillance du peuple français.

Principe de précaution ou prémonition des communes ?

Avant même la révélation de cette affaire « LinkyLeaks » , la presse s’était déjà fait l’écho du refus de l’installation des nouveaux compteurs intelligents Linky par plus de 60 communes de France. Certains conseillers municipaux et militants écologistes l’accusant d’être dangereux pour la santé en raison des ondes électromagnétiques émises par l’appareil communiquant.

D’autres élus, plus pragmatiques, avaient dénoncé une intrusion dans notre vie privée avec la relève et la transmission  de nos index électriques pouvant permettre à tout à chacun de décortiquer notre mode de vie et nos habitudes de consommation.

Mais aucun des élus n’avait imaginé que les compteurs puissent ainsi nous espionner à notre insu 24 h sur 24 h grâce à la transmission d’images volées .

La France a peur

Aujourd’hui, la France a peur. Qui aurait pu imaginer qu’avec sa couleur verte vive et son look tendance, ce compteur Linky serait capable de s’immiscer au plus profond de notre sphère privée pour y relayer impunément toute notre intimité ?
Des dizaines d’usines dissimulées sur tout le territoire continuent de produire en masse des millions de compteurs Linky qui vont pouvoir continuer à s’immiscer en toute impunité au plus profond de notre intimité.

Et pourtant, les parades existent

Une association de consommateurs a immédiatement réagi et propose à la vente un scotch composé d’un polymère à base de plomb à apposer sur le capteur caméra CMOS. Cette étiquette, de par sa structure composite à longue chaîne carbonée, agit comme un bouclier empêchant la réception des ondes électromagnétiques visibles et infrarouges (donc des images) par la caméra. Le slogan imprimé sur l’étiquette et destiné au fournisseur d’énergie est sans équivoque :La France a peur…
Notre vie n’est plus en sécurité, Linky dévoile notre intimité et par le biais de pirate informatique, nos consommations peuvent être falcifiées, modifiées, des images peuvent être volées.
Un ami ingénieur m’a dit qu’un microphone était positionné sur la platine électronique… Que vaut l’image, s’ils n’ont pas le son !
Rende

Source : scienceinfo.fr

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