Six phrases de Nicolas Sarkozy montrant qu’il est narcissique

Face à ses concurrents à la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy tient une ligne simple : celle de se placer au-dessus de la mêlée face à ceux qui, hormis Jean-Frédéric Poisson et Jean-François Copé, ont été ses ministres.

Six phrases de Nicolas Sarkozy

Durant le deuxième débat organisé ce jeudi 3 novembre sur BFMTV et iTÉLÉ, l’ancien chef de l’État a donc multiplié les phrases lui conférant une certaine autorité, une posture qu’il s’est lui-même accordée. Voici donc six formules utilisé par le professeur Nicolas Sarkozy à ressortir en toutes circonstances :

  • Quand on remet votre action en question

Tout le monde n’est pas obligé de connaître exactement le dossier.

 

Attaqué sur les accords du Touquet, Nicolas Sarkozy rappelle ainsi qu’il s’agit à l’origine des accords de Canterburry, signés en 1986 et renégociés au Touquet en 2003.

  • Quand on met en cause votre expérience

Commence d’abord par être élu. Tu verras que c’est très difficile.

 

La réponse de Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire qui a rappelé qu’en 2012, le président sortant avait promis d’arrêter la politique s’il perdait.

>> L’héritage : Le vrai bilan complet des 5 ans de Nicolas Sarkozy

  • Quand vous êtes déçu

Je ne suis pas sûr de le refaire mais je ne regrette pas ta nomination.

 

Comment Nicolas Sarkozy rappelle que Nathalie Kosciusko-Morizet a été sa ministre. Et qu’il le regrette un peu ? Ah non, c’était « une plaisanterie ».

 

  • Quand vous entendez n’importe quoi

Vous savez, ce sont des sujets très sérieux, qui demandent une connaissance approfondie des dossiers et qui ne supportent pas des postures. » 

 

Nicolas Sarkozy intervient sur les relations de la France avec l’Arabie saoudite et le Qatar, suspectés par certains de financer le terrorisme.

 

  • Quand
    vous avez envie de tancer un élève un peu insolent

Je te rappelle que tu as participé au gouvernement et que non seulement tu voulais y rester mais même tu postulais pour être Premier ministre. Tu ne devais donc pas être en total désaccord avec la politique qui était menée.

 

Nicolas Sarkozy s’en prend ainsi à Bruno Le Maire, qui reproche à l’ancien Président d’avoir fait l’ouverture à gauche.

 

  • Quand on n’arrête pas de vous couper la parole

Tu sais parfois, c’est pas mal d’écouter ce que disent les autres. Ils ne disent pas forcément des bêtises.

 

Nicolas Sarkozy en un peu marre que l’on insinue qu’il a renoncé au « ni-ni ». N’est-ce pas Nathalie Kosciusko-Morizet ?

Source : lelab.europe1.fr