Un million de dollars par jour pour la protection de Donald Trump

La ville de New York doit depuis deux semaines et l’élection de Donald Trump comme 45e président des États-Unis, supporter une surcharge financière pour la protection du milliardaire et de sa famille. Le montant révélé par CNN : plus d’un million de dollars par jour (près de 950.000 euros).

Un million de dollars par jour pour la protection de Donald Trump

Deux semaines après l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, de nombreux New-Yorkais restaient chamboulés et cherchaient par différentes méthodes allant du yoga au tatouage en passant par l’action militante, à évacuer leur anxiété. Pour certains habitants de cette ville symbole de la diversité, qui a voté à 79% pour la démocrate Hillary Clinton, le résultat de l’élection a fait l’effet d’une déflagration.

Et financièrement, ce n’est guère mieux : le coût de la protection de Donald Trump et de ses proches, dont la plupart habite Big Apple, est exorbitant. Le maire Bill de Blasio, critique sur la campagne du Républicain, s’est exprimé vendredi 18 décembre en conférence de presse. « Le premier impératif, c’est la sécurité. Nous devons cela au président élu, à sa famille et à son équipe. Nous allons débuter des discussions avec le gouvernement fédéral sur le remboursement du NYPD pour certains des coûts que nous aurons à assurer ».

Si Donald Trump doit déménager à la Maison blanche après son investiture, pas sur pour autant que le coût baisse réellement. Sa femme Melania et leur plus jeune fils Barron occuperont toujours leur domicile dans la Trump Tower, au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire. Et le président élu devrait effectuer des allers-retours fréquents, car il a toujours vécu à New York.

Les services secrets protègent également les autres enfants de Donald Trump, ainsi que ses petits-enfants.

CNN a bien précisé que la protection du président est la responsabilité des services secrets mais que les services locaux doivent apporter leur aide, en particulier pour contrôler la foule et fermer les axes de circulation. Or comme le précise le quotidien Les Échos, Donald Trump vit aujourd’hui « dans le quartier le plus densément peuplé de la plus grande ville des États-Unis ».

Source : AFP